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Suggestions for Action

  • Write to government (President, Ministry of Labor, Ministry of Mines) to formally request the ratification of the Convention in countries that have not yet ratified, and the full implementation of the Convention in countries that have already ratified it. 
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  • Engage with the employer to allow workers to observe a moment of silence with lit candles (11:00 AM is the preferred time)
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  • Distribute jointly-signed (union and management) letters explaining the significance of 28 April. Some employers and local unions have jointly taken out newspaper radio or television advertisements or issued press releases.
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  • If your workplace displays a flag, it can be lowered to half-mast. Local unions can issue black armbands for members to wear on 28 April.
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  • If there is a worker memorial or a site of a past industrial disaster, that can be used as a destination for a commemoration event.
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Be imaginative, be creative and be active.

 

Take pictures of your action, and share on social media using the hashtags #C176, #MineSafety and #IWMD16.

Ratifiez la C176 de l’OIT

L’industrie minière est en proie à une crise en matière de sécurité. Or il existe une solution : À l’occasion de la Journée internationale de commémoration des travailleurs morts et blessés au travail, le moment est venu de passer à l’action sur la sécurité des mines.

Le 28 avril marque la Journée internationale de commémoration des travailleurs morts et blessés au travail. Une récente vague d’accidents mortels dans l’industrie minière montre que le travail dans les mines reste toujours aussi dangereux.

Il peut, cependant, être rendu plus sûr : La ratification et l’application de la C176 de l’OIT fournit aux syndicats l’espace d’organisation nécessaire pour construire par le bas une culture de la sécurité au travail.

Des syndicats plus forts pour des mines plus sûres.

#C176   #IWMD16

« Le monde a retenu son souffle en 2010 quand 33 mineurs chiliens ont été secourus après avoir survécu 69 jours sous terre suite à l’effondrement de la mine de San José. Désormais le sujet d’une importante production hollywoodienne, ce qui aurait dû être une chronique sur le thème de la sécurité des mines a été tourné avec brio par le gouvernement chilien en un mélodrame réconfortant sur l’opération de sauvetage.

Or en ce moment-même trois travailleurs – dont deux femmes – bloqués sous terre dans la mine d’or Lily en Afrique du Sud ont bénéficié de nettement moins d’attention internationale : Ils restent piégés depuis un effondrement survenu le 5 février. Leurs familles maintiennent une veillée sur le site mais alors que des signes initiaux montraient qu’ils étaient encore en vie, l’espoir s’estompe rapidement. »

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