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Le Comité d’Entreprise mondial Bosch traite les préoccupations des travailleurs

20.04.2016

Les syndicats se sont faits entendre chez Bosch par le biais du Comité d’Entreprise mondial de l’entreprise, tenu du 12 au 14 avril à Abstatt, en Allemagne.

Il s’agissait de la quatrième réunion du Comité d’Entreprise mondial de Bosch. Les représentants des travailleurs de 37 pays ont échangé des informations sur les conditions d’emploi dans leurs pays respectifs et au sein des différents départements de l’entreprise.

L’immense entreprise allemande produit des équipements électroniques pour l’automobile.

Le Directeur d’IndustriALL pour l’Industrie automobile, Helmut Lense a déclaré :

“Au sein de cet organe, nous visons à améliorer la coordination entre les travailleurs de Bosch  dans l’ensemble de ses activités au plan mondial. Nous recevons de la direction générale des informations importantes sur les orientations de l’entreprise et la manière dont elles vont affecter les travailleurs. Et bien sûr, il s’agit d’une importante occasion de soulever auprès de la haute direction les préoccupations qui nous affectent partout dans le monde. Je souhaite que cette réunion ait lieu tous les deux ans au lieu de trois.”

Christoph Kübel, Membre du Conseil de Direction et Directeur des Relations sociales chez Bosch, a livré à l’assemblée un profil général ainsi que les politiques et stratégies de l’entreprise. M. Kübel a évoqué la façon dont les évolutions technologiques allaient affecter l’entreprise.

“Grâce à Industrie 4.0, le travail tel que nous le connaissons aujourd’hui va être transformé. Il sera de plus en plus guidé. Notre but est de former notre personnel, de protéger les emplois et d’utiliser ces nouvelles technologies pas à pas.”

Les représentants du personnel ont eu l’occasion de soulever des problématiques locales auprès de la direction générale, par exemple la suppression de 263 postes à Adugodi, en Inde, et les obstacles à la syndicalisation chez Bosch au Mexique.

Le Président du Comité d’Entreprise, Alfred Löckle a indiqué :

“La question n’est pas de choisir entre l’homme et la machine, c’est de voir comment intégrer ces deux composantes. S’agissant des questions syndicales, bien que le dialogue social a progressé sur la plupart des sites, nous entendons toujours de nombreux exemples de directions locales qui tentent de faire obstruction aux organes de représentation locale, régionale et internationale.”