• Cet article est proposé en:
  • en
  • es
  • fr
  • ru
Grévistes de la Section locale 6658 du Syndicat international des Métallos

Grévistes de la Section locale 6658 du Syndicat international des Métallos

Grévistes de la Section locale 6658 du Syndicat international des Métallos

Grévistes de la Section locale 6658 du Syndicat international des Métallos

Grévistes de la Section locale 6658 du Syndicat international des Métallos

Grévistes de la Section locale 6658 du Syndicat international des Métallos

Grévistes de la Section locale 6658 du Syndicat international des Métallos

Grévistes de la Section locale 6658 du Syndicat international des Métallos

Grévistes de la Section locale 6658 du Syndicat international des Métallos

Grévistes de la Section locale 6658 du Syndicat international des Métallos

Grévistes de la Section locale 6658 du Syndicat international des Métallos Grévistes de la Section locale 6658 du Syndicat international des Métallos Grévistes de la Section locale 6658 du Syndicat international des Métallos Grévistes de la Section locale 6658 du Syndicat international des Métallos Grévistes de la Section locale 6658 du Syndicat international des Métallos

Les travailleurs du ciment du Syndicat international des Métallos au Canada sont parvenus à un accord avec le groupe LafargeHolcim

11.05.2016

Après plusieurs mois de lutte et une grève de trois mois, les travailleurs du ciment du groupe LafargeHolcim, à Saint-Constant, au Canada, ont remporté la victoire dans le conflit contre le producteur multinational de ciment.

Le mardi 10 mai, les travailleurs concernés ont, avec une majorité de 84 pour cent, voté en faveur de l’accord préliminaire conclu entre la Section locale 6658 du Syndicat international des Métallos et la direction de l’usine Ciment Lafarge, faisant partie du groupe LafargeHolcim.

Les travailleurs garderont leur régime de retraite, qui représentait un des principaux points de litige à l’origine du déclanchement de la grève, le 6 février 2016. Le syndicat international des Métallos s’opposait aux décisions de la direction d’amputer le régime de pension à prestations déterminées et d’instaurer un régime à deux vitesses moins avantageux pour les nouveaux travailleurs, alors même que la cimenterie est productive et rentable. Soixante-huit travailleurs ne bénéficient pas d’une convention collective depuis le 30 novembre 2015.

Les détails complets de l’accord doivent encore être communiqués, mais les représentants syndicaux ont fait part de l’accord de la compagnie de préserver le régime de retraite actuel, et du syndicat, de retirer les affaires judiciaires contre la direction pour son utilisation illégale de briseurs de grève durant la grève, en violation du Code du travail québécois.

« C’est grâce à la détermination de nos membres et aux nombreux appuis que nous avons reçus, si nous avons pu conclure la présente entente de principe », a fait valoir le président de la Section locale du Syndicat international des Métallos, Éric Boulanger.

Matthias Hartwich, directeur d’IndustriALL pour l’ingénierie mécanique et les industries des matériaux, a été prié d’établir un contact direct entre les syndicats locaux et la direction de l’entreprise. Hartwich a déclaré :

« Après que nos compagnons nous ait informés de la grève, IndustriALL a immédiatement pris contact avec la direction générale du groupe LafargeHolcim. L’emploi de briseurs de grève n’est pas conforme avec la politique de l’entreprise. Nous exprimons notre gratitude à la direction générale pour avoir réagi rapidement, et nous saluons la détermination et la force de nos compagnons canadiens dont le courage a permis de gagner cette bataille. Nous sommes heureux d’avoir contribué à ouvrir la voie à un nouveau dialogue ».

DERNIERES NOUVELLES: Selon le communiqué de presse du Syndicat international des Métallos, le nouvel accord prévoit des augmentations de salaire de 13,75 pour cent sur la durée des contrats, ainsi que de meilleures prestations. Les changements apportés au régime de pension à prestations déterminées incluront une majoration de la contribution à la charge de l’employé équivalente à 3 pour cent du salaire horaire. Le texte complet du communiqué de presse est disponible à l’adresse URL : http://www.usw.ca/news/media-centre/articles/2016/victory-steelworkers-win-pension-battle-at-ciment-lafarge