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Eni

26.10.2012

L’accord découle d’un Protocole sur les Relations Sociales sur lequel s’étaient engagés la direction d’ENI et les syndicats italiens FILCEA, FEMCA et IULCEM en juin 2001. Ce protocole établissait des procédures pour le dialogue sur l’impact socio-économique des activités menées sur l’ensemble du globe par l’entreprise et le respect des droits de l’homme et des droits syndicaux tels que repris dans les Conventions fondamentales de l’OIT.

Fondée en 1953, ENI est une entreprise privatisée dans laquelle le gouvernement italien a conservé 30% des parts. Elle mène des activités d’exploration de pétrole et de gaz, de production, de raffinage, de commercialisation, d’ingénierie et de services sur les champs pétrolifères, de production d’électricité et est active au sein des industries pétrochimiques.

Par cet accord, ENI confirme son engagement à respecter et mettre en œuvre les droits humains et sociaux fondamentaux tels que magnifiés dans la Déclaration universelle des Droits de l’Homme des Nations Unies et les Conventions du Travail fondamentales adoptées par l’OIT, dont le droit des travailleurs à se syndiquer et à négocier collectivement, l’interdiction du travail forcé et celle du travail des enfants ainsi que la non-discrimination. De plus, l’accord prévoit des « efforts constants pour améliorer » et pour « garantir les normes les plus élevées » de santé et de sécurité pour tous les travailleurs au sein de ses activités partout dans le monde.

L’accord porte l’engagement des parties à « travailler à l’élaboration de pratiques de travail susceptibles de promouvoir le progrès économique et social. » Ceci comprend des programmes de développement des qualifications des travailleurs, la gestion de la diversité et la promotion d’objectifs dans le cadre d’un développement soutenable. S’agissant des sous-traitants, l’entreprise entend « formuler des garanties adéquates contre les violations » dans le cadre de l’accord. Toute violation des termes repris dans l’accord fera l’objet d’un rapport et les mesures de remédiation entreprises par la direction seront communiquées au syndicat. L’accord fera l’objet d’une communication à l ensemble des sites d’activité en ayant recours à la fois aux réseaux de l’entreprise et ceux des syndicats.

L’ACM ENI CONCRETEMENT :

Accord signé le 29 novembre 2002

Accord renouvelé le 6 juillet 2016

Autres signataires : FILCTEM-CGIL, FEMCA-CISL, UILCEM-UIL, Italie